Avec Charles Nodier, Besançon entre en romantisme.
Écrivain, rêveur, passeur d’imaginaires, il fait souffler un vent nouveau sur la littérature.
Chez lui, le réel vacille, le fantastique s’invite et l’émotion prend le dessus sur la raison.
Précurseur discret mais essentiel, Nodier ouvre la voie à toute une génération d’auteurs.
À Besançon, le romantisme n’est pas une posture. C’est une sensibilité.