Même Julius Caesar n’y est pas resté indifférent. À l’époque, elle s’appelait Vesontio.
Et déjà, elle imposait le respect. Position stratégique, boucle du Doubs, relief imprenable… César a vite compris le potentiel du lieu. Deux mille ans plus tard, pas grand-chose n’a changé :
Besançon ne se visite pas, elle se conquiert.